
On dit, que j’ai commencé à voir le jour en 1938; ça ce peut, je ne me rappelle plus bien. Mais il y a une chose, que je me rappelle, bien qu’elle date de l’année 1939: Il y avait donc une exposition nationale, et une des attractions c’était un canal avec des petites bateaux en aluminium qui y couraient. J’arrive à me rappeler que j’arrivais avec mes dernières forces à jeter un coup d’oeil au dessous du bord de ce bateau - mais il n’y avait que de l’eau et un mur. - Des dizaines d’années plus tard je trouvait dans un vieux catalogue de cette exposition des photos correspondantes. En outre de mon enfance je ne me rappelle plus grandes choses, mai hélas, il n’y avait pas de grandes événements.

À 6 ans environ je commençait à aller à l’école, et ce voyage durera bien son temps; elle se finissait avec un diplôme en sciences naturelles. Mais maintenant ne commencez pas à poser des questions pourquoi je finissait ma vie professionnelle comme programmeur d’ordinateurs. Ce fait illustre une autre fois, que la ligne la plus directe entre deux points dans la vie peut très bien être une ondulée.
première profession
Avec mon diplôme
en poche je m’aurais pu essayer comme professeur à une école
menant au baccalauréat - mais comme ma mémoire pour noms était
(et c’est toujours) indiscutable, je cherchait ailleurs.
C’était donc une maison qui s’occupait fondamentalement des
bruits à l’intérieur de voitures où je travaillais
les premières années après ma fin d’études.
À ces temps là les ordinateurs ont commencé à marcher.
Des machines, qui savaient moins que n’importe quel ordi de bureau d’aujourd’hui,
mais ils remplissaient toute une remorque à grand poids; et à
un prix, mais non, silence.
Quelques années se passaient, mais soudain des problèmes arrivaient
dans cette maison. Moi, je décidait de donner la démission au
lieu d’attendre qu'on me chasse.
deuxième profession
Je changeait donc la maison
et aussi la profession: J’y travaillait donc comme rédacteur de
modes d’emploi et de dépannage concernant nos appareils, mais aussi
comme instructeur de nos clients.
À ces temps là je prenait mes distances des ordinateurs, de ces
machines infernales, jusqu’à ce que on trouvait dans les magasins
ces petites "ordinateurs jouet". Alors, je n’y pouvait plus
résister, ma première machine c’était donc un Commodore
C64. Je suis arrivé à faire que ce "nain" faisait des
calculations aussi complexes que même des spécialistes étaient
bien surprises.
Un peu plus tard, ces activités arrivaient à devenir mon canot
de sauvetage. Il m’y faut dire qu’étant un jeune homme déjà
je montrait des symptômes étranges surtout en ce qui concernait
des troubles visuels. J’ai donc vu des images comme si je porterai des
lunettes, les verres bien nettoyé avec de la vaseline. Ces phénomènes
disparaissaient en quelques semaines presque complètement, c.a.d. un
petit bout y restait toujours.
troisième profession
Ces troubles de vue s’aggravaient
de plus en plus, ainsi qu’un jour j’avais à quitter mon rédacteur;
je n’arrivait plus à trouver les fautes d’impression sur
les épreuves de notre imprimerie. C’était donc le moment
de changer ma profession encore une fois. Jusqu’à la fin de mon
activité je travaillait donc comme programmeur.
Ça fait donc quelques années que l’on m’a dit, que
je souffre de la sclérose
en plaques. En même temps l’on m’a prêté
un livre concernant cette maladie avec des symptômes typiques. Tout devenait
claire en ce moment, p. ex. troubles de vue.
et maintenant?
Cette maladie progressive a mené à ma retraite prématurée de ma vie professionnelle. Mais les ordinateurs, ils me poursuivent toujours - et alors mon "jouet préféré" ce sont donc deux ordinateurs avec Pentium 4 à 1.7 GHz avec clavier, écran, souris et une petite imprimante.

Et alors, j’y suis et je surfe sur l’internet, je lis et j’écris mes mails, je traite ma site dans le réseau (ça se fait à droite, sous Windows), puis j’écris mes programmes (à gauche, sous Linux) et j’y fais donc calculer mes images d’après Mandelbrot.
Les choses se répètent
Etant petit, j'étais dans une poussette à quatre roues, et maintenant je suis dans un fauteuil roulant sur quatre roues:

Et tout va continuer
Le principe de ressemblement en soi-même n'est pas seulement valable pour une seule puissance, c'est aussi valable d'une puissance á l'autre. Admis, les formes de l'ensemble et des sous-ensembles sont bien différent.
Depuis 2002 pas mal de choses ont changés dans le logiciel.
Commençons par le vieux écran, je devais le remplacer. Et comme ce nouveau est fait pour une résolution élevée, je changeait le format de mes images de 801x801à 1001x1001 pixels; il y a encore des images de l'ancien format. C'est dû au fait que j'ai appris, qu'on n'a presque pas de chance de recalculer un image. Bien, si on connaît des valeurs précises en coorndonnées et en largeur de l'image et si on se prend la peine d'entrer ces valeurs définies par 15 ou 19 chiffres. Ce n'est pas impossible, on y arrive, mais malheureusement on ne les notait pas. En outre on ne sauvegardait les palettes non plus. Et ainsi je les montre à l'ancien format.
Autrefois je prétendait, que au dessus de la dixième puissance on n'aurait pas à espérer beaucoup. Tintin - je ne me prenait pas assez de temps. Aux puissances elevées la calculation dure; ça va jusque à des douzaines de milliards de multiplications, et ça dure, aussi en utilisant un Pentium 4.
En outre j'ai trouvé que ma version de Linux connaît le type de fraction décimale long double, cependant pas la version de 128 bit, mais à 96 bit. A vrai dire, pour mes devoirs, c'est un bon compromis: Ainsi la durée du calcul d'un image prend seulement (!) le double du temps qu'autrefois.
Du reste, j'avais encore des ennuis avec les palettes. Le logiciel en montrait 20, pas assez, comme je dois admettre. Alors j'ai augmenté leur nombre à 100. Pas toutes les places sont occupées par des "bonnes" palettes. Mais j'y ai placé une routine, qui prend note de la palette utilisée en mémorisant un image. A la longue on verra les nullités et les bonnes à garder.
Passe-temps
pour un programmeur avec sclérose en plaques
Je ne fais pas seulement les images que pour cette collection. Ça fait maintenant quelques deux années que je numérote mes images - ce numéro à cinq lettres dans le nom du fichier - et je vois, que j'en ai fait bien plus qu'un million. Il y en a beaucoup que j'ai sortis de mon imprimante laser en couleurs *) et on les utilise à en faire des cartes postales, des décorations - ou bien pour cacher des taches sur les murs.
*) Entretemps une imprimante assez lourde (ca. 60 kg) a trouvée sa place sur ma table, une HP ColorLaserJet 4550. Et tout ça pour und bouchée de pain.
Comment je serais arrivé à ce nombre énorme d'images? (> 1 mio) C'est tout à fait simple: Comme j'ai fini ma vie professionnelle et comme je suis tombé de plus en plus sédentaire (à cause de ma maladie) je passe bien des heures devant mes ordinateurs. Et pendant que l'un s'occupe d'un fractale l'autre me sert à écrire ce texte ci ou je prépare un mail ou je me promène un peu sur le net.
Comment est ce qu'on trouve des belles images?
Eh bien, s'il y avait un système, ma vie serait bien plus facile. Autrement dit: il me faut fouiller dans le fractale à fin de trouver quelque chose de temps en temps.
Autrefois je cherchait des dessins au trait, des ornements, mais de telles choses sont des raretés. Ce qui est intéressant, c'est l'alentour des ensembles Mandelbrot secondaires.
Un bon truc c'est d'observer si quelque part se trouve un objet spiroïdal, de se procéder vers son intérieur et d'agrandir les parties intéressantes. On peut répéter pas à pas, jusqu'à ce que l'ordinateur n'en peut plus (précision des nombres). Mais - il faut le dire - de temps en temps on trouve des spiroïdales bien bizarres.
Ce qui est bien intéressant ce sont les sous-ensembles Mandelbrot: le numéro de boutes de l'ensemble équivaut à la (puissance - 1), tandis que le numéro des branches sortant de cet ensemble sont égales ou bien à cette puissance ou à des multiples de ça.